Mardi 5 février 2008
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Les 9 et 16 mars prochains se dérouleront, simultanément, les élections
cantonales et municipales. Le canton de Mézières Est, composé des quartiers de Mohon, de la Ronde Couture, la Croisette et de la commune de la
Francheville, est renouvelable. Avec vous, nous avons décidé de relever le défi de la défense de ce canton en présentant notre
candidature. Ancrés à gauche, nous défendons une
politique de justice sociale et d’aménagement équitable du territoire. Il n’est nul besoin de rappeler les problèmes qui se posent (chômage, logement social, insécurité, services publics,
animation, transports.…) pour comprendre que le canton doit être beaucoup plus soutenu. Pourtant des atouts indéniables devraient être mis en valeur pour améliorer la qualité de la vie.
Vous avez besoin de représentants qui ont la conviction et la détermination de poser les vrais
problèmes et de se battre, avec vous, pour trouver des solutions. Nous voulons être ces candidats, à votre écoute.
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Une fiscalité plus juste, des
moyens nouveaux pour le département
Les recettes financières des Conseils Généraux dépendent pour beaucoup des dotations attribuées par l’Etat. Celles-ci, sont en diminution sensible pour
toutes les collectivités. Les Ardennes n’échappent pas à cette asphyxie financière décidée par l’Etat. Cela implique pour les conseillers généraux d’augmenter sensiblement les impôts
locaux.
Nous proposons :
Pour les dotations d’Etat une aide exceptionnelle pour notre département au titre de la solidarité
nationale. Pour la fiscalité locale, une profonde réforme de celle-ci pour la rendre plus juste et plus efficace.
Ces propositions permettraient de donner des moyens nouveaux aux collectivités afin de satisfaire les besoins qui existent tout en respectant notre
environnement. Le financement de ces mesures sont, dès aujourd’hui, possible en taxant les actifs financiers des spéculateurs qui se chiffrent par milliards.
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Par DALLA ROSA
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Mardi 5 février 2008
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13:55
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Avec 19311 habitants, le canton de Mézières Est (La Francheville – La Ronde
Couture – Mohon) est le plus peuplé du département. Pour représenter ce territoire au Conseil Général, il faut incontestablement un élu d’expérience. Impliqué dans la vie locale, avec un mandat
de maire-adjoint, j’ai la connaissance des dossiers et le dynamisme nécessaire pour porter les nouveaux projets. Je suis connu pour ma disponibilité et mon attachement à défendre les intérêts
locaux et cela en chaque circonstance.
La commune de La Francheville, à proximité de la ville chef lieu, possède un
cadre de vie agréable qui doit être préservé. Son développement continu, ces dernières années, doit se poursuivre et être soutenu, notamment par la Communauté d’agglomération « Cœur
d’Ardenne ». Cela suppose de donner de réels moyens à la vie associative, de préserver les services publics (Poste – école….) et d’améliorer les transports. Dans les prochaines années, la
réalisation du prolongement de la A34 en direction de la Belgique, et le contournement de Charleville, vont démarrer. Il faudra que cette voie autoroutière, nécessaire au désenclavement des
Ardennes et qui va passer par La Francheville, ne se fasse pas au détriment de la qualité de la vie de la commune. Je serai très exigeant sur la préservation de l’environnement et la prise en
compte, par l’Etat, des problèmes comme l’impact visuel ou le bruit.
Avec ma suppléante, très engagée dans la vie associative et élue locale
elle-même, nous formulons des propositions de gauche et progressistes pour défendre nos Ardennes (au verso). Avec votre confiance et votre soutien, nous sommes persuadés de pouvoir donner un
souffle nouveau au canton.
Si je suis élu, avec Isabelle JACOTTIN-GOFFIN, nous serons à votre
écoute, nous tiendrons des permanences à La Francheville et nous organiserons régulièrement des réunions compte rendu de mandat.
Cordialement
Par DALLA ROSA
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Mercredi 30 janvier 2008
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11:49
Le Ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos,
vient d’interpeller les maires afin de les appeler, à titre expérimental dans un premier temps, à organiser l’accueil des enfants dans les écoles avec des personnels municipaux. Il s’agit d’une
volonté d’instaurer le service minimum à l’école en cas de grève des enseignants. Cette charge nouvelle serait financée par les retenues sur les salaires des enseignants grévistes. Il tente,
par ce subterfuge indigne de remettre en cause le droit de grève et de diviser les personnels.
Responsable de la situation de conflit entre les enseignants et le gouvernement, Xavier Darcos doit
revenir sur sa politique de destruction du service public de l’Education nationale. Dans les Ardennes, la rentrée 2007 s’est encore traduite par 26 suppressions de postes dans le primaire
et 22 dans les collèges. Les dernières mesures gouvernementales vont encore aggraver cette situation et réduire tout l’enseignement à un service minimum.
Retrait de 2 heures hebdomadaires d’enseignement dans les écoles (soit l’équivalent de
12 jours d’écoles supprimés pour les élèves de l’enseignement du 1er degré)
Suppression de 11 200 personnels en 2008
Recentrage de l’école sur un socle commun de plus en plus restreint de connaissances
Suppression d’une année d’enseignement pour les baccalauréats professionnels
Suppression de nombreux BEP qualifiants au profit d’une vague certification, etc.
…
Les élus communistes et républicains des Ardennes sont solidaires des revendications des personnels
de l’Education nationale. Ils s’opposent aux différentes dispositions désastreuses concernant l’école, prises sans consultation. Ils exigent que soit menée une réflexion de fond pour mettre
en place un service public de l’Education nationale digne de ce nom. L’amélioration du statut et du pouvoir d’achat des personnels qui en découlera, permettra de répondre à leurs attentes
et d’anticiper les conflits sociaux.
Nous sommes aux côtés des maires et des élus qui refusent de mettre en place ce service minimum dans
les écoles lors des actions de grève des personnels.
Par Sylvain DALLA ROSA
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Mardi 29 janvier 2008
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13:25
C’est la mode, les candidats changent d’étiquette politique comme de chemise. Après le débauchage de
personnalités socialistes au gouvernement, c’est la constitution des listes aux municipales qui devait être l’occasion de rassembler tout le monde sous la bannière du libéralisme.
Plusieurs cas de figures se présentent dans les Ardennes. Si à Sedan, c’est le PS tout entier qui bascule à droite, à Charleville c’est la droite UMP
conduite par les très Sarkozystes B. POLETTI et B. RAVIGNON qui a cherché à attirer des personnalités de gauche. La pêche est maigre. Un ancien maire (divers gauche) Louis AUBOIN, sévèrement
battu en 2001 par la gauche et depuis tombé totalement dans l’oubli et deux anciens maires adjoints (Michel LAURENT et Christophe Le CLEZIO) à la recherche d’une reconnaissance perdue, s’engagent
aux côtés de la droite. Les revirements choquent l’électorat populaire qui en politique, comme ailleurs, apprécie l’honnêteté et la fidélité à un engagement. D’autre part, soyons clairs, si
B. POLETTI se présente, c’est pour appliquer sa politique de droite comme le fait Sarkozy au gouvernement. Ceux qui participent à cette galère doivent assumer l’ensemble de l’engagement et
abandonner le camp des progressistes.
N’en déplaise à certains, l’évolution de notre société avec ses injustices, ses reculs sociaux, ses
agressions contre notre environnement, montre que la gauche et la droite ce n’est pas la même chose. Les communistes sont fiers de leur engagement à gauche.
Par Sylvain DALLA ROSA
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Mardi 29 janvier 2008
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11:43
les promesses qui
s’envolent….
Déclaration de Nicolas SARKOZY lors de son déplacement à Charleville le 18 décembre 2006, avec à ses côtés
Bérengère POLETTI :
« Ma conviction, c’est qu’une des questions centrales
pour la France, c’est celle du pouvoir d’achat des Français, les salaires sont trop bas … »
Conférence de presse du même Nicolas Sarkozy le 8 janvier à
l’Elysée :
« S’agissant
d’ailleurs du pouvoir d’achat, qu’est ce que vous attendez de moi, que je vide des caisses qui sont déjà vides ou que je donne des ordres à des entreprises à qui je n’ai pas à donner d’ordre.
Si c’est ça votre conception de la politique, on se trompe, on parle pas de la même chose. Réduire le débat politique français à la seule question du pouvoir d’achat, c’est
absurde ».
Bérengère POLETTI aux côtés de SARKOZY à Charleville, la députée soutient sans réserve la politique d’austérité du gouvernement
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Par Sylvain DALLA ROSA
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